Patrick Derlon – FIP [Février 2012]
Qu'on le veuille ou non la musique nourrit notre âme. Il est vrai que lorsque l'on est habitué aux surgelés, goûter un trois-étoiles peut surprendre et dérouter. Il en est ainsi de la musique de Matthieu Saglio. Elle nourrit notre âme. Et elle nous surprend, nous déroute. Le monde intérieur que l'artiste nous livre au travers de sa musique est si riche, que si vous avez peur de prendre avec vos oreilles ce qu'il vous offre avec tant de générosité, laissez simplement votre âme s'en nourrir. Trois-étoiles garanties!

CELLO SOLO

Le quotidien El Pais a réservé un bel accueil au concert Cello Solo donné au Palau de la Música de Valencia en octobre 2009.
Article-portrait pour annoncer le concert (El Pais, 01/10/09):
" Il est rare qu'un soliste de cet instrument, le violoncelle, explore des eaux si exotiques et si éloignées des canaux tranquilles de la musique classique. La preuve en est le concert qu'il donne ce soir au Palau de la Musica de Valencia, intitulé Cello Solo, dans lequel il réalise un étrange exercice de fusion de styles, de virtuosité classique et d'improvisation créative."
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Chronique du concert (El Pais, 04/10/09) :
" En la personne du violoncelliste français Matthieu Saglio s'unissent les deux facteurs capables de mettre en oeuvre quelque chose d'apparemment invraisemblable : une habileté indiscutable, provenant de sa formation classique, à extraire toutes les sonorités possibles de son instrument, et une ouverture d'esprit qui se joue des frontières stylistiques et géographiques, jusqu'à permettre de tracer une ligne droite qui part de Bach et va jusqu'au tango, au funk ou aux influences orientales, sans que son train ne déraille en chemin."
" Certains passages évoquent sans peine la maîtrise cinématique du meilleur Yann Tiersen."
" La preuve que, entre des mains adroites et exemptes de préjugés, cet instrument peut révéler une versatilité insoupçonnée. Un défi qui se conclut brillamment."
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Inclassable et universel” - Dimanche Ouest France - juin 2011

Amancio Prada - Janvier 2013
"On dit que le violoncelle est l’instrument le plus chantant et le plus proche de la voix humaine. Je partage cette opinion et, de fait, cet instrument est celui qui a le plus souvent, et le mieux, accompagné ma voix aux côtés de la guitare en studio et sur scène.
La première fois qu’il m’a été donné de voir jouer Matthieu Saglio, j’ai été émerveillé par la sonorité profonde de sa musique et par le lyrisme qui se dégageait de l’âme de son violoncelle. Avec une naturelle élégance, sa pique fichée dans le sol semble faire remonter un obscur chant antique aux racines souterraines ; fort de son aisance technique, il crée ensuite une boucle sonore envoûtante qui transforme la résine de l’archet en polyphonie lorsqu’elle entre en contact avec les cordes. Puis arrive le moment où l’instrument et le musicien ne font plus qu’un, lorsque les cordes de Saglio le violoncelle font vibrer celles, vocales, de Matthieu, à moins que ce ne soit l’inverse, je l’ignore, dans une sorte de sourde aspiration. Monte alors une oraison, une chose si sublime et si déchirante que l’on ne peut y résister. L’extase.
Pour tout cela, je vous invite à vous laisser emporter et bercer par le "cello solo" de Matthieu Saglio. C’est bien plus qu'un violoncelle seul. Sa musique continuera à résonner telle une rémanence d'émotion et de beauté qui vous accompagnera longtemps. Peut-être même pour toujours
."

World Music - décembre 2009
"Excellent travail (…) avec des moments absolument délicieux. Les combinaisons du violoncelle et de sa propre voix sont d'une attendrissante magie. (…) Lui-même affirme que les possibilités du violoncelle dépassent largement les techniques habituellement utilisées, et il le démontre en élargissant la gamme de tessitures, en découvrant des sons qui paraissaient insolites pour cet instrument. Si de prime abord, un concert de violoncelle seul pourrait paraître quelque peu monotone, Matthieu démontre tout le contraire et fait vibrer l'auditeur avec les sons qu'il parvient à faire naître de son instrument. (…) Un délice."
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La lettre de Nadia Khouri - Babelmed.net - août 2009
"L’Allemande de la Suite n°1 de Bach ouvre cet album, comme si Matthieu Saglio, formé dans la musique classique, voulait nous dire qu’il ne renie rien de ses premières passions, même s’il aime aujourd’hui à explorer d’autres horizons. Mieux: l’album - qui fut d’abord un spectacle, créé en février 2009 à Madrid et ovationné par le public - est conçu pour nous faire voyager, imperceptiblement, dans des paysages musicaux différents, comme, en train, on passe d’une région à une autre, dans une douce transition, sans heurt."

Heraldo de Aragón, 22-07-11, Francisco Javier Aguirre
"L'articulation entre le texte et la musique est exacte, parfaite, au millimètre près. (...) La bonne heure de littérature et de musique partagée, sans pause permettant les applaudissements, passe très vite et le spectateur en redemande, envoûté par la magie de l'atmosphère à laquelle contribuent une scénographie et une illumination très plastiques. Un concert à retourner écouter dès le lendemain."


DIOUKE

Fip – Club Jazzafip - 26/07/2012
"Un projet métissé comme on les aime sur ces ondes."

Carlos Pérez de Ziriza - octobre 2012
"Splendide album (...) qui donne tout son sens à l'expression "musique globale". Si seulement tous les albums revendiquant le terme de métissage étaient une telle réussite !"

[ukvibe.org] - Tim Stenhouse - novembre 2012
"Ce disque long en bouche qui dévoile un peu plus de ses charmes à chaque écoute mérite votre attention. (...) L'une des découvertes les plus fascinantes de l'année."

EL País - 05/11/12
"C'est comme si le soleil se levait à Valencia et que l'on petit-déjeûnait à Dakar, accompagné par les timbres très différents de trois instruments qui ne semblaient pas faits pour jouer ensemble, mais qui ici se marient à merveille. (...)
C'est une merveille qui introduit immédiatement même le moins connaisseur, dans un univers singulier, un tableau peint par petites touches de tous les tons tirant vers le jazz, le flamenco, le blues, le baroque ou plutôt vers un lieu indéfini quelque part entre l'Afrique et les Caraïbes.
"

El País - Chema García Martínez - septembre 2012
"La musique de ces trois complices et de leurs accompagnateurs pénètre par tous les pores pour ne plus vous lâcher. Elle est inclassable depar sa sensualité comme par son optimisme, dans le sens le plus positif de l'expression. Ecouter Diouke, c’est être submergé par une joie infinie et inexplicable, sans même chercher à comprendre. Il faut s'abandonner à cette musique sans étiquettes. Se laisser bercer par elle. Voyager avec elle. Du Sénégal (“Lima”) à New-York (“Miba”) et on recommence (“Toubanka”). Ecouter Diouke pourrait laisser accroire que le monde est un endroit où il fait bon vivre."

Emilio Garrido - RNE
"Oui, c'est du jazz, africain, ou plutôt universel. C'est cool également, dans le sens le plus soyeux du terme. Mais dans ce projet, il y a beaucoup plus : il y a du swing, et du bon, dans les solos d'accordéon, il y a de la mélancolie parisienne dans les phrasés du violoncelle, il y a – comme dirait Léo Ferré – le tam-tam de l'Afrique dans la voix et dans les doigts d'Abdoulaye, il y a des dialogues quasiment impensables entre deux cultures, deux mondes, deux tropiques, deux mers et plusieurs instruments."

La línea del Horizonte - Brigitte Vasallo - novembre 2012
"Leur premier album est le fragment d'une journée lumineuse, agréable et plein d'espoir, empli de compositions évocatrices : la bande originale parfaite pour un hiver qui s'annonce long en cette période qui glisse vers l'obscurité."

A+MAG - septembre 2012
Tout l'album est empreint d'un esprit serein: registres dans lesquels la kora et le violoncelle sont à l'aise, et l'accordéon de Carlos Sanchis se fait ici murmure, caresse et douceur... Une réussite parfaite.
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World Music – January Ruiz & JM Esteban - octobre 2012
"Un concept de world music ouverte et élégante. Les sonorités d'Afrique, les saveurs méditerranéennes, le lyrisme du classique et la liberté du jazz fusionnent d'une façon si efficace que tout y parait évident, malgré les difficultés que cela implique. (...) Le travail d’orfèvre réalisé par le trio donne un résultat qui séduit à chaque instant et suscite le plaisir du début à la fin. A une époque où tant de fusions paraissent forcées, voilà la preuve encourageante que l’on peut obtenir un résultat totalement naturel, telle l’embouchure d’un fleuve dont les eaux douces viennent se mêler à l’eau salée de la mer."

Nadia Khouri-Dagher,  Babelmed.net - Muzzika [nov. 12]
"Un album épatant, de bout en bout, qui apporte apaisement et joie discrète, comme les rayons du soleil qui se font doux en fin d’après-midi. (...) A Babelmed nous suivons depuis le début le parcours de cet artiste inspiré qu’est Matthieu Saglio, qui n’a pas fini de nous étonner, et de nous ravir."
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Discópolis, RNE - José-Miguel López -  sept. 2012
Un trio cosmopolite comme il en existe peu (…) Une musique rafinée, ancrée dans la tradition mais en rien traditionnelle.

Los Sonidos del Planeta Azul, UPV Radio – Paco Valiente - 25/06/2012
Sélection Disque de la semaine

"Des essences africaines dans les chansons, le Blues comme référence émotionnelle et un violoncelle caléidoscopique capable de passer d'une partition classique au jazz d'avant-garde et à la tradition mandingue avec une virtuosité et une créativité éblouissante. (…) Un extraordinaire album."


DUO SAGLIO / BEN YAKOUB

Diario Levante - Josep Lluís Galiana - 12/12/09
"A la virtuosité instrumentale et de l’interprétation – les deux musiciens font preuve d'un contrôle absolu de leurs instruments respectifs – se joignent la virtuosité esthétique et stylistique. Yakoub et Saglio ont réussi cette fusion, ce mélange entre l'Orient et l'Occident, entre le nord et le sud, en tendant un pont d'argent au-dessus de la Mediterranée, sur lequel les deux expressions sonores se rencontrent et s’apprivoisent jusqu'à se fondre en une seule voix, en une seule pulsation, et en une seule façon d'exprimer les émotions, les sentiments, les joies, les rêves et en définitive, la sensualité.
(...) Ces musiciens d'origines si éloignées parviennent à créer une atmosphère sonore à la fois proche et lointaine, millénaire, sédimentation de musiques et gestuelles bien différentes, mais qui plonge le public dans une aura de magie ancestrale."

La lettre de Nadia Khouri - Babelmed.net - août 2009
"On se surprend à se dire que le violoncelle, peu utilisé dans la musique arabe, s’y sent pourtant parfaitement chez lui, y apportant la gravité et la mélancolie propres à cet instrument, ambiances de l’intériorité qu’aime aussi cultiver la musique orientale classique. Deux papillons jaunes qui dansent ensemble en plein vol illustrent la pochette de l’album, et les variations des deux instruments à cordes évoquent en effet les mouvements gracieux et inattendus, mais qui nous enchantent toujours, de ces créatures qui sont, encore plus que les oiseaux que l’on peut mettre en cage, le symbole de la liberté absolue. Un album qui séduira les amoureux de l’un ou de l’autre instrument..."

World Music nº86 - mars 2010
Le duo fonctionne à la perfection (…) Les deux protagonistes sont deux authentiques virtuoses de leurs instruments. Un disque hautement recommandé pour les amants des instruments à cordes et des rencontres musicales entre différentes cultures.


JEREZ-TEXAS

Chema García Martínez, dans El País [février 2010]
La musique de Jerez-Texas est un petit miracle, ou un grand selon le point de vue. Le genre de musique qu'on aurait envie d'écouter toute la vie. On se laisse mener par la voix sinueuse d'Isabel, le fin velours du violoncelle de Matthieu, la guitare de soleil et de sel de Ricardo, les percussions gitanes de Jesús.... la musique de Jerez-Texas n'est pas du flamenco, ni du jazz, pas même du flamenco-jazz, c'est autre chose que l'on ne peut décrire, car il n'existe pas de mots pour décrire un rêve.

Tomajazz.com [octobre 2011]
Un ensemble caléidoscopique où prime le plaisir. (...) Jerez-Texas a donc fait belle impression. Une formation à ne pas perdre de vue, en raison de ses belles manières, de sa capacité à puiser avec originalité dans les racines autochtones et de ses interprétations d’une grande limpidité.”

World Music nº84 [Dec. 09]
Si l'album Sun est un véritable bijou, le live le surpasse encore, car ce trio joue en faisant paraître facile les choses techniquement difficiles, ce qui est un don réservé aux grands musiciens.”

Dimanche Ouest-France [9 Mars 08]
C’est un groupe aux doigts d’or et au flamenco fleuri (…) Cela donne un disque vibrant de toute part.”

Jean-Louis Foulquier, France Inter [avril 08]
"Une belle rencontre. Un nouvel album après Saó, que l'on avait beaucoup soutenu."

Mondomix [Mars 08]
Ils harmonisent le jazz et le flamenco avec une gracieuse facilité, relevée par des voix cristallines en espagnol et en wolof. (…) Esteve, Saglio et Gimeno font ainsi naître le sentiment qu’un nouveau folklore est en train d’être réinventé à partir des répertoires traditionnels du Sud de l’Espagne. (…) un trésor de sensations.

World Music nº69 [2007]
Un savoureux cocktail musical à déguster avec grand plaisir. (…) Cette reconnaissance internationale est plus que méritée et ira certainement crescendo suite à la publication de cet excellent album.

La Croix (11 février 2006)
« Une rencontre hors des chemins tout tracés. Sur Saó, le singulier trio est renforcé par quelques complices au diapason de cette musique métisse sous le signe des impros du jazz. »

Fip, chronique de l'album Saó en sélection Fip (janvier 2006)
« Le premier album de ce trio inédit est un pur bijou. Les 10 titres retranscrivent très bien la vivacité de leurs concerts, ainsi que la communion qui les unie. Si vous ne les connaissez pas déjà, Fip vous conseille fortement de découvrir le singulier trio Jerez-Texas ! »

Julien Delli-Fiori, Ascenseur pour le Jazz, France-Inter
« Une fusion et une curiosité des plus sympathiques.»

Le Parisien (16/11/05)
« Ce trio ose une fusion entre jazz et flamenco. Le résultat, enlevé et jubilatoire comme l'atteste leur premier album Saó, vaudra le déplacement. »

Toute la revue de presse de Jerez-Texas sur www.jereztexas.com


AUTRES PROJETS

Ensemble Impromptu & Invités [musique improvisée]
Sala SGAE Valencia, 2-12-2009

des moments culminants avec des solos pleins d'émotion du violoncelle et du hautbois (…) qui se sont intégrés de façon surprenante et très plaisante avec le reste des musiciens
Le deuxième morceau, un magnifique duo entre la guitare de Jorge Gabalda et le cello de Matthieu Saglio, nous a offert un horizon de symbiose musical entre deux interprètes qui, on l’espère, travailleront de nouveau ensemble à l'avenir. Leur interaction et leur complémentarité a été impressionnante.
Un concert qu'on peut qualifier de brillant et quasi sans failles
Diario Levante (3-12-2009)